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Radiothérapie externe avec modulation d’intensité


La radiothérapie externe est un traitement de référence des cancers de la prostate localisés et localement avancés. C’est un traitement qui est réalisé en ambulatoire sur 7 à 8 semaines. L’irradiation est délivrée à l’aide d’un accélérateur de dernière génération permettant une très grande conformation au volume cible (radiothérapie avec modulation d’intensité / arcthérapie dynamique), en épargnant les organes à risque entourant la prostate.

Des contrôles systématiques de l’irradiation sont effectués à l’aide d’un module d’imagerie embarquée sur l’accélérateur (Imagerie portale/Cone beam CT), permettant une grande qualité du repositionnement lors de chaque séance. Enfin, selon le stade de la maladie, une hormonothérapie courte ou longue peut être associée à la radiothérapie externe.

La radiothérapie externe peut être à l’origine d’une inflammation aiguë de la vessie et de l’urètre (cystite), entraînant une envie fréquente d’uriner (notamment la nuit), des difficultés à uriner (jet moins fort) et des brûlures en urinant. Elle peut occasionner aussi une inflammation du rectum (rectite), se traduisant par une envie plus fréquente et parfois douloureuse d’aller à la selle, avec quelquefois de « faux besoins » et des brûlures au niveau de l’anus. Il peut également y avoir du sang dans les selles (rectorragie). Ces effets secondaires peuvent nécessiter un traitement et disparaissent en quelques semaines après la fin du traitement.

Des effets secondaires tardifs de la radiothérapie externe peuvent apparaître après la fin du traitement, au niveau urinaire, digestif ou sexuel. Ils sont également appelés séquelles. Il peut s’agir d’une cystite et/ou d’une rectite radiques  pour lesquelles une consultation avec le médecin est indispensable. Au niveau sexuel, une impuissance survient progressivement, et concerne en moyenne 50 % des patients. En dehors de l’impuissance, les séquelles de la radiothérapie sont aujourd’hui assez rares (moins d’un patient sur dix).