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La prise en charge des cancers urologiques à l'IPC

Les cancers urologiques et leur prise en charge à l’IPC


Les traitements des cancers urologiques

Pour les formes localisées des différents cancers urologiques, la chirurgie reste, dans l’ensemble, la première indication. Des approches de plus en plus ciblées et moins invasives permettent aujourd'hui d'améliorer les chances de guérison et de gagner en qualité de vie pendant la maladie.

La prise en charge des cancers urologiques consiste d’abord à extraire la tumeur par la chirurgie, ou à la détruire par radiothérapie (prostate) ou radiologie interventionnelle thérapeutique (rein). Selon leur taille et leur localisation, certaines tumeurs peuvent en effet être traitées par des techniques de radiologie interventionnelle thérapeutique, comme la cryothérapie (destruction par le froid), dont dispose l’IPC.

Le traitement chirurgical

La chirurgie a pour but l’exérèse de la tumeur lorsqu’elle est localisée. Selon le type de cancer et la localisation, il s’agit d’une chirurgie ouverte, d’une chirurgie robotique, ou d'une chirurgie coelioscopique. Dans les deux cas, des méthodes peu invasives existent aujourd’hui. L’IPC fait partie des centres de référence et d’innovation en la matière.

La chirurgie robotique, dont l’IPC est pionnier depuis 2007, est l’une des deux approches, avec la coelioscopie, de la chirurgie mini-invasive. La pratique est particulièrement bien adaptée aux cancers urologiques. Installé à 5 mètres du patient, en poste sur une console qui renvoie une image 3D, le chirurgien voit très précisément les organes. Il manipule les manettes et commande ainsi le robot qui, en temps réel, effectue exactement les mêmes mouvements. Le robot possède quatre bras qui supportent la caméra 3D, les pinces et les autres instruments. Les instruments sont miniaturisés et les incisions sont de la taille d’une boutonnière, de l’ordre du centimètre. Manettes en main, le chirurgien peut travailler vers le haut, vers le bas, tourner le poignet, avec des gestes lissés. D’où une grande mobilité dans les mouvements. Le robot suit, avec une extraordinaire capacité de rotation.


Associées au protocole de Réhabilitation Améliorée Après Chirurgie (RAAC), ces approches mini-invasives permettent d’améliorer très nettement les suites opératoires : moins de douleurs, moins de risque infectieux postopératoires et moins de saignements. Le séjour à l’hôpital est plus court et le rétablissement plus rapide.

La chirurgie du cancer de la prostate à l'IPC

La chirurgie du cancer de la vessie à l'IPC 

>  La chirurgie du cancer du rein à l’IPC 

>  La chirurgie du cancer du testicule à l’IPC 

>  La chirurgie du cancer du pénis à l’IPC


Les traitements médicamenteux

Pour les tumeurs localisées, les traitements médicamenteux par perfusion ou par voie orale peuvent venir en appui :

- de la chirurgie de première intention pour en consolider le bénéfice,

- des interventions qui réduisent ou détruisent la tumeur avant l’intervention.

 Pour les tumeurs plus avancées, la stratégie thérapeutique inclut d’emblée un traitement médicamenteux.

 > En savoir plus sur les traitements médicamenteux

La pluridisciplinarité, au cœur de la prise en charge

Pour tous ces cancers, le parcours de soins implique une équipe multidisciplinaire de chirurgiens, radiologues, radiothérapeutes, oncologues, anatomopathologistes, spécialistes de médecine nucléaire qui travaillent ensemble pour garantir aux patients une prise en charge individualisée.

Outre des urologues (chirurgiens) et des oncologues médicaux, l’équipe intègre, dès le diagnostic, des radiologues et des spécialistes de médecine nucléaire. Selon la pathologie, le diagnostic peut en effet nécessiter la réalisation de différents examens d’imagerie : échographie, IRM, scanner, PET scanner, scintigraphie. S’ajoutent également des  bio-pathologistes, car la seule preuve d’un cancer se fait par l’analyse anatomopathologiste de la lésion.

Dans certains cas, cette approche pluridisciplinaire s'élargit depuis peu à la médecine moléculaire et prédictive. Il s'agit de rechercher les anomalies moléculaires spécifiques à chaque tumeur afin, lorsque cela s'avère possible, de proposer aux patients des traitements ciblés à la biologie de leurs cellules tumorales.

Si le cancer est confirmé, après l’annonce de la maladie et en fonction des besoins du patient, plusieurs autres professionnels peuvent intervenir en appui. Par exemple, un soutien psychologique peut être proposé. Parallèlement, l’équipe multidisciplinaire définit la stratégie thérapeutique la plus appropriée.

L’urologue ou le médecin oncologue constitue l’interlocuteur privilégié : le patient  le rencontre aux différentes étapes de son parcours thérapeutique, pour le confirmer ou le réorienter en fonction des différents résultats des examens. S’il le juge nécessaire, le patient peut également demander un entretien à tout moment.

Après ses consultations avec les spécialistes, le patient voit le coordinateur de soins, infirmier spécialisé dans le suivi urologique. Ensemble, ils discutent de l’information médicale donnée et organisent le plan personnalisé de soins (calendrier, rendez-vous, etc.). Ils restent en contact pendant tout le parcours de soins.