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Psychologie clinique

INTERVENANTS

Psychologue, psychothérapeutes, médecins

 

DATES

  • Le 7 mars 2019.

 

PUBLIC

Médecins, infirmiers, paramédicaux, psychologues et tous les professionnels de santé assurant ou étant appelés à assurer la prise en charge de patients atteints de cancer, en exercice ou en formation.

 

OBJECTIFS 

L’annonce d’une maladie comme le cancer fait immanquablement se poser des questions existentielles. Etymologiquement, la spiritualité signifie tout ce qui est relatif au « souffle » puis par extension à la vie de l’âme. Alors qu’est-ce que la spiritualité non religieuse ?

Les études révèlent que les patients qui déclarent une spiritualité plus élevée sont ceux aussi qui conservent la meilleure santé physique dans le cadre de la maladie et de ses traitements. Il est encore rapporté que ces bénéfices ne sont pas dépendants ou liés aux comportements religieux comme aller à l’église, prier ou pratiquer la méditation. Le bien-être spirituel serait associé à moins d’anxiété, de dépression et à une meilleure santé sociale ; a contrario, un vide spirituel serait associé à une détresse psychologique et émotionnelle, une solitude et un isolement.

David Servan-Schreiber, psychiatre et auteur d'"Anticancer", atteint d’un cancer du cerveau dont il décédera, disait : « Je m’implique énormément dans l’effort de nourrir la vie à l’intérieur de moi-même. Je travaille à rester en contact avec les gens que j’aime et à me focaliser sur tout ce qui me procure du plaisir à vivre. Ces sources d’espoir me donnent envie de vivre jusqu’à demain, après-demain puis après-demain ».

Lors de cette journée, soignants, thérapeutes, médecins, patients, sensibles à l’écoute de cette dimension de l’être, témoigneront de ce qui relève pour eux de la spiritualité et de sa place dans les soins.

 

 

PROGRAMME

Découvrez le programme de cette journée : Programme.

 

 

FRAIS D'INSCRIPTION

Salariés : 250 €

Étudiants : 15 €

Autres : 30 €

Limité à 40 personnes.

 

> Toutes les infos pratiques.

INTERVENANTS

Psychiatre, psychologues, médecins oncologues et hématologues, assistante sociale ...

DATE

  • Le 23 mai 2019.

 

PUBLIC

Médecins, infirmiers, paramédicaux, psychologues et tous les professionnels de santé assurant ou étant appelés à assurer la prise en charge de patients atteints de cancer, en exercice ou en formation.

 

OBJECTIFS

  • Objectifs généraux :

    Acquérir et approfondir des connaissances dans les domaines croisés de la cancérologie et de la psychologie dynamique.

  • Objectifs spécifiques :

    Dans la rémission et la guérison les questions soulevées pourront être « quelle confiance accordée à son corps ? ». Comment passer du « Je vais peut-être mourir » ressenti à l’annonce du diagnostic au « Je vais vivre » à l’annonce de la rémission voire de la guérison ?

    Mais avant de tenter de répondre, il y a nécessité de repréciser ces termes de rémission et guérison. Ainsi, guérison du médecin est-elle équivalente à guérison du malade. Ont-elles les mêmes représentations ? Les mêmes Temporalités ?

    Convenons que s’il existe de grandes difficultés d’entrer dans la maladie, il existe tout autant parfois de grandes difficultés d’en sortir. Car l’entrée dans la maladie et le retour à une certaine forme de santé vont demander de la part du patient un véritable « travail de la maladie » pour le premier et « travail de rémission, voire de guérison » pour le second et ce aussi bien au niveau somatique que psychique, relationnel, social, professionnel ...

    Cette journée sera l’occasion de débattre tant dans le champ de l’oncologie que de l’hématologie de cet après concernant à la fois patient et entourage au sens large.

 

PROGRAMME

Découvrez le programme de ce séminaire : Programme.

 

 

FRAIS D'INSCRIPTION

Salariés : 250 €.

Etudiants (sur justificatif) : 15 €.

Autres : 30 €.

Limité à 40 personnes.

 

> Toutes les infos pratiques.

INTERVENANTS

Psychiatre, psychologue, cancérologue, chirurgien infirmier coordinateur, associations, …

 

DATE

  • Le 3 octobre 2019

 

PUBLIC

 

Médecins, infirmiers, paramédicaux, psychologues et tous les professionnels de santé assurant ou étant appelés à assurer la prise en charge de patients atteints de cancer, en exercice ou en formation, en particulier des Adolescents et Jeunes Adultes (AJA)

OBJECTIFS

  • Objectifs généraux :

    Acquérir et approfondir des connaissances dans les domaines croisés de la cancérologie et de la psychologie dynamique.

     

  • Objectifs spécifiques :

    Les AJA naissent à la vie, sociale, amoureuse, professionnelle, sexuelle, culturelle.  La maladie cancéreuse et certains traitements vont induire chez eux des effets notables sur leur image, le réel de leur corps, leurs pensées et leurs projets. Ils vont se sentir parfois étrangers voire expropriés d’eux-mêmes. Comment traverser la maladie en restant « différemment » les mêmes ? Comment se « retrouver » après leur maladie ? Comment vivre avec et après un cancer quand on a 18 ou 25 ans ?

 

 

FRAIS D'INSCRIPTION

Salariés : 250 €.

Etudiants (sur justificatif) : 15 €.

Autres : 30 €.

Limité à 40 personnes.

 

> Toutes les infos pratiques.

INTERVENANTS

Anthropologue, philosophe, oncologue, psychiatre, psychologue,algologues, infirmiers…

 

DATE

  • Le 5 décembre 2019.

 

PUBLIC

Médecins, infirmiers, paramédicaux, psychologues et tous les professionnels de santé assurant ou étant appelés à assurer la prise en charge de patients atteints de cancer, en exercice ou en formation.

 

OBJECTIFS

  • Objectifs généraux :

Acquérir et approfondir des connaissances dans les domaines croisés de la cancérologie et de la psychologie dynamique.

  • Objectifs spécifiques :

    >Soins palliatifs et accompagnement :

L’« accompagnement » constitue le cœur du projet des soins palliatifs, s’imposant à toutes les personnes – soignants, psychologue, bénévoles, famille – impliquées dans cette démarche. Il consiste à prendre en compte, au-delà de la douleur physique, la souffrance psychologique, sociale et spirituelle du malade, afin de l’accompagner dans cette période pleinement signifiante de l’existence.

 

Est-il encore possible de se mettre à l'écoute des personnes qui bénéficient d’une prise en charge palliative et d'y entendre autre chose que des étapes, des stades ou des échelles de souffrances ? L'humain d’aujourd’hui doit-il performer jusque dans la mort ?

 

Cette journée souhaite contribuer à soutenir la réflexion autour de ces questions fondamentales qui se posent à la clinique en soins palliatifs et à étayer la pratique de celles et ceux confrontés au quotidien aux états irréversibles et aux fins de vie, auprès des patients éprouvés et des familles affectées. Il s’agit bien de témoigner que la souffrance à proximité de la mort ne peut être appréhendée que dans sa grande complexité.

 

FRAIS D'INSCRIPTION

Salariés : 250 €.

Etudiants (sur justificatif) : 15 €.

Autres : 30 €.

Limité à 40 personnes.

 

> Toutes les infos pratiques

INTERVENANTS

Psychiatres, psychanalystes, psychologues, médecins, oncologues, philosophes, anthropologues, artistes, écrivains, chercheurs, infirmiers,….

 

DATE

Le 20 juin 2019

 

PUBLIC

Cancérologues, médecins, psychologues, psychanalystes, psychiatres, IDE, paramédicaux, sophrologues, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, chercheuses et chercheurs de la communauté hospitalo-universitaire, artistes, responsables culturels, étudiants et toutes personnes sensibilisées à ces questions

 

OBJECTIFS 

  • Nous consentons, tous, à cet adage : le cancer, c’est la guerre. Cette guerre, les malades doivent la gagner. Et vous savez bien sûr grâce à quoi ils la gagneront ! Tous, nous le savons. Ils sortiront vainqueurs de ce combat si leur moral ne les abandonne pas. Voilà le mot lâché, le moral, nerf de la guerre contre le cancer, seule arme de destruction massive de cette maladie. Le moral !

    Résumons :

    • Le cancer est un combat. En un mot : « Il faut se battre. »
    • Le moral est son seul allié, plus encore son seul soldat. En un mot : « Le moral, c’est 50% de la guérison » Côté arithmétiques d’ailleurs, cela fluctue pas mal : vous trouverez toujours quelques exégètes en compte et décompte, pour vous soutenir mordicus que la barre se situerait plutôt autour des 80%.

    Vous les avez déjà entendus, vous ne pouvez pas ne pas avoir enregistré ces sentences sans appel, si coutumières, ces métaphores militaires utilisées dans la prise en charge de la maladie cancéreuse.

    Ce lexique guerrier et cette allégorie du combat qui vient caractériser l’action thérapeutique et l’organisation de la lutte contre le cancer, ce thème de « l’ennemi à combattre », inauguré par le discours médical et celui des associations de patients, sont toujours aussi actifs dans la pensée scientifique et plus encore les medias qui l’utilise large manu : lutte, croisade, bombardement par les rayons, armes contre le cancer, arsenal thérapeutique, atteinte ciblée, « tous sur le pont contre le cancer », « mobilisation nationale contre le cancer », « le président déclare la guerre au cancer », « cancer, l’ennemi public n° 1 »,…Et quoi encore ?

    Pourquoi et comment cette maladie s’est engagée dans de telle argutie belliqueuse ? D’où donc échoit ce discours médical, relayé par les medias, centré sur le moral, nerf de cette guerre contre le cancer ? Et quelle est donc son utilité, sa pertinence ?

    Ne faudrait-il pas en finir avec ces allégories du combat et ensemble écrire de nouvelles « mythologies du cancer », qui rimeraient avec paix et vie ?

 

FRAIS D'INSCRIPTION

Salariés : 250 €.

Etudiants (sur justificatif) : 15 €.

Autres : 30 €.

Limité à 120 personnes.

 

> Toutes les infos pratiques