Cette étude est une étude randomisée visant à évaluer lactivité dun anticorps-drogue conjugué (Sacituzumab-Tirumotecan) pour des patientes présentant un cancer de lovaire avancé et dont la maladie est contrôlée après un traitement combinant chimiothérapie par sels de platine, taxanes et chirurgie. Cette étude est dédiée aux patientes dont la maladie ne possède pas de défaut de recombinaison homologue. Le Sacituzumab- Tirumotecan est une molécule combinant un anticorps ciblant une protéine fréquemment surexprimée dans les cancers de lovaire (TROP2) et une chimiothérapie. Il sagit dévaluer lapport de ce médicament (seul ou en association au bevacizumab) en comparaison à la prise en charge standard actuelle qui est une surveillance active (+/- avec bevacizumab). Lapport du bevacizumab dans cette situation reste limité et ne permet pas despérer une guérison pour ces patientes, avec un risque de rechute très important dans les 3 ans suivant la fin de la chimiothérapie. Il est donc important de trouver de nouveaux traitements afin de limiter, ou au moins retarder lévolution de la maladie dans cette situation
N° 3039
Titre de l'essai :
Étude de phase III, randomisée, ouverte, multicentrique, comparant le traitement d'entretien par MK-2870, avec ou sans bevacizumab, au traitement standard chez des participantes atteintes d'un cancer de l'ovaire avancé HRD-négatif nouvellement diagnostiqué après une chimiothérapie de première ligne à base de platine.
Description :
Cette étude est une étude randomisée visant à évaluer lactivité dun anticorps-drogue conjugué (Sacituzumab-Tirumotecan) pour des patientes présentant un cancer de lovaire avancé et dont la maladie est contrôlée après un traitement combinant chimiothérapie par sels de platine, taxanes et chirurgie. Cette étude est dédiée aux patientes dont la maladie ne possède pas de défaut de recombinaison homologue. Le Sacituzumab- Tirumotecan est une molécule combinant un anticorps ciblant une protéine fréquemment surexprimée dans les cancers de lovaire (TROP2) et une chimiothérapie. Il sagit dévaluer lapport de ce médicament (seul ou en association au bevacizumab) en comparaison à la prise en charge standard actuelle qui est une surveillance active (+/- avec bevacizumab).
Lapport du bevacizumab dans cette situation reste limité et ne permet pas despérer une guérison pour ces patientes, avec un risque de rechute très important dans les 3 ans suivant la fin de la chimiothérapie. Il est donc important de trouver de nouveaux traitements afin de limiter, ou au moins retarder lévolution de la maladie dans cette situation
Médecin investigateur :
RENAUD SABATIER (DR)
Pathologies concernées :
Cancer des ovaires
Technologie utilisée :
IMMUNOTHERAPIE
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