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Dossier de presse


L’IPC inaugure une nouvelle plateforme d'imagerie de la femme.


Améliorer l'accessibilité des femmes au dépistage et au diagnostic du cancer du sein et favoriser le bien-être des patientes.

Le pôle d‘imagerie de la femme de l’Institut Paoli-Calmettes a fait peau neuve. Plus grand, encore mieux équipé, il permet de renforcer l’offre intégrée de dépistage – diagnostic rapide du cancer du sein proposée aux femmes de la région PACA et de Corse.

Un mammographe équipé de tomosynthèse ainsi qu’une table supplémentaire pour réaliser les biopsies sous tomosynthèse ont été installés. La tomosynthèse numérique mammaire offre une image du sein en 3D, avec, à la clé, une meilleure détection des anomalies.

L’angiomammographie, alternative à l’IRM, est également disponible. Cette nouvelle pratique d’imagerie diagnostique bénéficie d’une salle dédiée spécifique.

Ces installations, et un nombre de machines doublé, permettent de prendre en charge un plus grand nombre de patientes et donc de réduire les délais d’attente pour un rendez-vous.

Le nouveau pôle bénéficie d’un accès indépendant de l’hôpital, comme n’importe quel centre d’imagerie. A l’intérieur, l’ambiance est apaisante, conçue pour le bien-être : musique, lumières douces, couleurs, diffusion d’essences d’orange et de lavande, tout a été pensé pour lutter contre l’anxiété.

 

La nouvelle plateforme d’imagerie de la femme (d’un coût de 2,7 millions d’euros) a reçu une subvention du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône à hauteur d’un million, et l’aide d’une quarantaine d’associations de proximité qui soutiennent l’IPC selon le projet soumis en 2017 par le Dr Aurélie Jalaguier-Coudray.

Elle a été inaugurée le jeudi 4 octobre à 11 heures par Martine Vassal, Présidente du Département des Bouches-du-Rhône et Monsieur Thierry Queffelec représentant du Préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en présence de Karine Huet, déléguée départementale des Bouches-du-Rhône de l’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Pr Patrice Viens, Directeur général de l’IPC et Président d’Unicancer.

13 523 femmes ont été accueillies pour un examen d’imagerie de la femme à l’IPC en 2017.

 

Améliorer l'accessibilité des femmes au dépistage et au diagnostic du cancer du sein.

Sur 300 m2, le nouveau pôle d’imagerie de la femme dédié au dépistage et au diagnostic du cancer du sein est doté d’équipements à la pointe de la technologie. Avec un nombre de machines multiplié par 2, il permet aux équipes de l’IPC de renforcer l’offre intégrée de dépistage - diagnostic rapide proposée aux femmes de la région PACA - Corse, et de réduire les délais d’attente pour l’obtention d’un rendez-vous.


La plateforme d’imagerie de la femme permet le dépistage et le diagnostic des cancers du sein.

Le bilan diagnostic démarre par une mammographie, examen radiologique qui donne des images de l'intérieur du sein et qui permet de distinguer différents types d’anomalies. Ces anomalies, par exemple des calcifications invisibles à l’IRM, ne sont pas toujours des cancers.

 

Une échographie vient parfois compléter certains résultats obtenus lors de la mammographie.

Un examen par IRM (imagerie par résonance magnétique) peut s’avérer nécessaire en cas de caractérisation difficile d’une zone à la mammographie ou à l’échographie. C’est par ailleurs l’examen privilégié pour la surveillance des femmes présentant une prédisposition génétique de cancer du sein.

Si les résultats de ces premiers examens d’imagerie révèlent une anomalie suspecte, une ponction - biopsie est effectuée.

 

Le plateau technique d’imagerie de la femme : des équipements à la pointe de la technologie.

Qu’il s’agisse de l’espace dédié au dépistage ou de l’espace dédié aux biopsies mammaires, les patientes bénéficient d’équipements à la pointe de la technologie.

 

Un second mammographe équipé de tomosynthèse a été installé, ainsi qu’une table supplémentaire pour réaliser les biopsies, notamment sous tomosynthèse. Dernière innovation technologique en matière de mammographie, la tomosynthèse numérique mammaire offre une image du sein en 3D, plus claire et plus nette par rapport à la mammographie conventionnelle bidimensionnelle avec, à la clé, une meilleure détection des anomalies.

L’angiomammographie, elle, détecte les vaisseaux qui peuvent nourrir la tumeur et diffuser les cellules malignes.

Disponible également sur cette plateforme, l’angiomammographie est une nouvelle pratique d’imagerie diagnostique du cancer du sein qui combine la mammographie et l’injection en intraveineuse d’un produit de contraste iodé. L’angiomammographie peut notamment être utilisée en alternative à l’IRM. Une salle spécifique est dédiée à cet examen.

 

Le pôle dédié à l’imagerie de la femme compte :

• 2 salles de mammographie dotées d’un appareil numérique,

• 1 salle d’échographie diagnostique,

• 2 salles d’imagerie interventionnelle diagnostique dédiées aux biopsies du sein, sous contrôle  radiologique (rayons X) ou échographique, • 1 salle d’IRM : imagerie diagnostique des pathologies du sein et des cancers gynécologiques, imagerie interventionnelle diagnostique (biopsies du sein sous IRM).

Toutes les techniques existantes sont donc disponibles :

• une biopsie du sein peut être réalisée sous trois types d’imagerie,

• l’équipe est à même de proposer le diagnostic sein rapide,

• une équipe spécialisée dédiée à l’imagerie de la femme, offrant un degré maximum de compétences et de sécurité.

 

L’équipe d’imagerie de la femme de l’IPC :

Dirigée par le Dr Aurélie Jalaguier-Coudray, l’équipe d’imagerie de la femme de l’IPC est composée de :

8 médecins radiologues spécialisés en imagerie mammaire :

Dr Aurélie Jalaguier-Coudray, Dr Rim Villard-Mahjoub, Dr Martine Poncet-Hivert, Dr Dominique Margain, Dr Laure Lacoste, Dr Poline Lavaud, et à compter de novembre Dr Céline Gastaldi et Dr Anne-Claire Ortlieb.

• 8 manipulateurs

• 4 agents d’accueil

• 4 secrétaires

• 1 principale

• 1 cadre de santé

Le Dr Aurélie Jalaguier-Coudray est également l’adjointe du chef de service d’imagerie médicale, le Dr Gilles Piana.

 

Une filière Diagnostic sein rapide :

L’IPC a mis en place un dispositif de diagnostic et de prise en charge rapides des cancers du sein : une filière innovante, dédiée aux femmes qui présentent des anomalies cliniques ou des images mammaires suspectes lors des examens d’imagerie standard. Bien caractériser, à temps, le cancer de chaque patiente permet d’augmenter les chances de guérison.

 

Lorsque la mammographie a décelé une anomalie, entre la prise de rendez-vous pour obtenir l’avis d’un spécialiste, la biopsie et les résultats des prélèvements, les délais peuvent aller jusqu’à 5 semaines. Parfois, le début de la prise en charge n’intervient que 2 mois plus tard. Or, pour les cancers d’évolution rapide, tout retard s’avère préjudiciable.

 

A l’IPC, un rendez-vous est proposé dans les 7 jours. Lors de ce 1er rendez-vous, le dossier de la patiente est analysé avec précision par l’équipe dédiée. Si nécessaire, des clichés supplémentaires sont réalisés et une biopsie peut être pratiquée dans la journée.

Si une biopsie a été réalisée, pour finaliser le diagnostic, caractériser la tumeur, y détecter la présence d’éventuels biomarqueurs spécifiques (par exemple, des récepteurs hormonaux), en fonction desquels l’oncologue déterminera le parcours thérapeutique optimal, un délai de 72 heures est actuellement nécessaire. L’analyse vise à donner une réponse complète pour une prise en charge globale et précise.

Si un cancer a été diagnostiqué, l’annonce est effectuée lors du 2ème rendez-vous. L’oncologue ou le chirurgien présente et explique les différentes étapes de la prise en charge programmée. Selon le résultat de la biopsie, le traitement proposé est différent.

 

 

Favoriser le bien-être des patientes

Se faire dépister ou effectuer un examen diagnostique peut être source d’anxiété. A l’IPC, tout a donc été pensé pour limiter le stress et accentuer la sensation de bien-être.

Les différents espaces, qu’il s’agisse des salles d’attente, des couloirs, des SAS vestiaires ou des salles d’examen, sont colorés, lumineux et apaisants. Par exemple, dans la salle de mammographie, le plafond a été conçu comme un ciel lumineux.

L’aromathérapie participe également à cette ambiance apaisée : des odeurs d’orange et de lavande sont diffusées dans les salles d’attente et dans les salles d’examen.

Enfin, les haut-parleurs, installés dans les salles de consultation, diffusent un fond musical doux. La musique favorise le bien-être, tout en accentuant la confidentialité de la consultation.

Une entrée indépendante de l’hôpital : l’accès aux plateaux techniques d’imagerie de la femme de l’Institut s’effectue par une entrée spécifique, indépendante de l’hôpital, bénéficiant d’un cheminement propre à partir du 232, boulevard de Sainte-Marguerite et de l’arrêt de bus.

 

  • 2 288 nouvelles patientes ont été prises en charge pour un cancer du sein à l’IPC en 2017.
  • 13 523 femmes ont été accueillies pour un examen de sénologie à l’IPC en 2017.

 

Retrouvez toutes les photos de l'inauguration et l'interview filmée du Dr Aurélie Jalaguier-Coudray, Responsable de l'imagerie de la femme et responsable adjointe de l'imagerie, sous l’autorité du Dr Gilles Piana, chef du service d’imagerie.

 

INTERVIEW 

Nouvelle imagerie de la femme de l'IPC : "Mieux diagnostiquer et plus vite, dans une ambiance plus sereine pour les patientes".

 

Améliorer l’accès au dépistage-diagnostic et favoriser le bien-être des patientes, c’est la vocation du nouveau pôle d’imagerie de la femme dédié au dépistage et au diagnostic du cancer du sein voulue par le Dr Aurélie Jalaguier-Coudray, responsable de l’imagerie de la femme.

 

Pourquoi avoir créé un nouvel espace d’imagerie de la femme ?

Dr Aurélie Jalaguier-Coudray : Pour améliorer l’accessibilité des femmes au dépistage et au diagnostic du cancer du sein. D’une surface totale de 300 m2, doté de nouveaux équipements à la pointe de la technologie, ce nouveau pôle va nous permettre de renforcer l’offre intégrée de dépistage – diagnostic rapide proposée au femmes de la région PACA - Corse, et notamment de réduire les délais d’attente pour l’obtention d’un rendez-vous.

 

Vous avez souhaité un accueil plus agréable pour les patientes. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Dr Aurélie Jalaguier-Coudray : J’attache un intérêt particulier à l’accueil des patientes. Se faire dépister ou effectuer un examen diagnostique peut être source d’anxiété. Tout a donc été pensé pour limiter le stress et accentuer la sensation de bien-être. L’entrée est dorénavant indépendante de l’hôpital. Puis les différents espaces, qu’il s’agisse des salles d’attente, des couloirs ou des salles d’examen, sont colorés, lumineux et apaisants. Par exemple, dans la salle de mammographie, le plafond est en réalité un ciel lumineux.

Un travail spécifique a également été mené en aromathérapie : des odeurs d’orange et de lavande sont diffusées dans les salles d’attente et dans les salles d’examen. Enfin, des haut-parleurs ont été installés dans les salles de consultation et diffusent un fond musical doux. La musique participe au bien-être, tout en accentuant la confidentialité de la consultation.

 

Quels sont les plus de la prise en charge au sein de cette nouvelle plateforme technologique ?

Dr Aurélie Jalaguier-Coudray : Tant au niveau du dépistage que du diagnostic et des biopsies mammaires, les patientes bénéficient d’équipements à la pointe de la technologie. Au total, le nombre de machines a été multiplié par deux, ce qui va permettre d’accélérer les prises en charge. Un second mammographe équipé de tomosynthèse a été installé, ainsi qu’une table supplémentaire pour réaliser les biopsies, notamment sous tomosynthèse.

La tomosynthèse numérique mammaire offre une image du sein en 3D, plus claire et plus nette par rapport à la mammographie conventionnelle bidimensionnelle avec, à la clé, une meilleure détection des anomalies. Enfin, l’angiomammographie, nouvelle pratique d’imagerie diagnostique qui combine la mammographie et l’injection en intraveineuse d’un produit de contraste iodé, est également disponible.

 

Le coût de la nouvelle plateforme d’imagerie de la femme est de 2,7 millions d’euros, qui se répartissent ainsi :

Travaux (rénovation et restructuration des locaux) 1 860 000 euros

Equipements médicaux et mobiliers 838 000 euros

Equipements de bien-être 63 000 euros

TOTAL 2 701 000 euros

 

Parmi les équipements médicaux :

Mammographe numérique 180 000 euros

Table biopsie 3D 228 000 euros

Kit confort avec coussins 8 400 euros

Station visu + traitements 78 480 euros

Echographe 72 500 euros

1 autre échographe (facturé en 2019) 72 500 euros Mobilier et paillasses

 

Financement :

Conseil départemental des Bouches-du-Rhône 1 000 000 euros

Associations de proximité 63 000 euros

IPC (fonds propres et emprunts) 1 638 000 euros

 

Télécharger le dossier de presse.

 

A PROPOS DU DÉPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHÔNE

LA LUTTE CONTRE LE CANCER, UNE PRIORITÉ DU DÉPARTEMENT

Le Département des Bouches-du-Rhône, sous l’impulsion de sa Présidente, Martine Vassal, a lancé en 2015 le Plan Santé pour les Provençaux, qui cible deux priorités : l’amélioration des services d’urgence et l’accès au dépistage et aux soins de haut niveau en cancérologie. Le Département s’est engagé à mener une politique active de santé publique.

Avec plus de 20 millions d’euros dédiés, le Plan Santé permet au Département d’intervenir lorsque son soutien parait déterminant pour moderniser, mieux aménager, sécuriser les hôpitaux et ainsi garantir une plus grande sécurité dans la prise en charge des patients et les conditions de travail du corps médical. Le Département apporte sa pierre à l’édifice d’une médecine moderne, performante, accessible à tous les habitants de Provence.

Dans ce cadre, le Département est le premier partenaire institutionnel de l’Institut Paoli-Calmettes, qui est le fleuron de la lutte contre le cancer, en France et même en Europe.

Après avoir investi dans la création de l’IPC3 et de l’IPC4, le Département est aussi le principal partenaire financier pour la naissance de ce nouveau pôle d’imagerie de la femme inauguré ce jour.

La lutte contre le cancer reste un immense défi.

En investissant dans la prévention, le dépistage, l’acquisition d’équipements de pointe qui consolident l’efficacité des traitements thérapeutiques, adoucissent le parcours d’épreuves de la maladie et augmentent l’espérance de vie des patients, le Département veut conserver son rôle majeur au bénéfice de la santé des Provençaux.

 

À PROPOS DE L’INSTITUT PAOLI-CALMETTES

Basé à Marseille, et membre du groupe UNICANCER, l’IPC rassemble 1 550 chercheurs et personnels médicaux et non médicaux, engagés dans la prise en charge globale de l’ensemble des pathologies cancéreuses :

recherche, soins médicaux et de support, enseignement et formation. L’IPC a réalisé plus de 100 000 consultations et accueilli plus de 10 280 nouveaux patients en 2017, et est donc le troisième centre de lutte contre le cancer français. La prise en charge à l’IPC s’effectue exclusivement sur la base des tarifs de la sécurité sociale, et les dépassements d’honoraires ne sont pas pratiqués dans l’établissement. L’IPC a été certifié par la Haute Autorité de Santé (HAS) en 2015 niveau A, sans remarque. L’IPC abrite le Centre de Recherche en Cancérologie de Marseille (CRCM) qui réunit Aix-Marseille université (AMu), le CNRS, l’Inserm et l’IPC.

L’Institut Paoli-Calmettes, notamment à travers son nouveau projet d’établissement s’enracine dans le socle des valeurs communes aux centres de lutte contre le cancer dont l’IPC fait partie : la quête d’excellence, la solidarité, l’humanité, et l’innovation dans la relation aux patients. Ainsi, l’IPC marque plus nettement son appartenance à Unicancer, groupe hospitalier exclusivement dédié à la lutte contre le cancer. UNICANCER réunit tous les Centres de lutte contre le cancer (CLCC), établissements privés, à but non lucratif, assurant une triple mission de soins, recherche et formation dans le domaine de la cancérologie, et répartis sur 20 sites dans 16 régions françaises.

Créée en 1964, la Fédération des centres de lutte contre le cancer devenue UNICANCER en 2011, porte un modèle unique de prise en charge des patients. Elle est la seule fédération française entièrement dédiée à la cancérologie.

UNICANCER prend en charge 1 personne sur 10 atteintes d’un cancer en France.

POUR PLUS D’INFORMATIONS :www.institutpaolicalmettes.fr

232, boulevard de Sainte-Marguerite - B.P. 156 - 13273 Marseille cedex 09 - Tél. : 04 91 22 33 33 - Fax : 04 91 22 35 12

www.institutpaolicalmettes.fr

 

CONTACTS

Contact presse : Elisabeth BELARBI

Tél. : 06 46 14 30 75 - 04 91 22 37 48

Mail : communication@ipc.unicancer.fr

 

 



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