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La prise en charge des cancers des voies urinaires hautes


La muqueuse urinaire est susceptible de subir des altérations (carcinomes urothéliaux) quelle que soit sa localisation. A ce titre, les voies urinaires hautes peuvent, elles aussi, être touchées. En raison de la même origine tissulaire, les tumeurs des voies urinaires hautes se rapprochent des tumeurs de la vessie par leurs caractéristiques anatomo-pathologiques.

Ce sont des cancers rares. Le diagnostic repose sur des examens d’imagerie (scanner, urographie, IRM) ainsi qu’une endoscopie (urétéroscopie), réalisée sous anesthésie générale et qui permet d’effectuer une biopsie.

Si la tumeur est de petite taille, le traitement est conservateur : il se limite à une seconde endoscopie.

Dans le cas contraire, une chirurgie, avec l’ablation du rein et de l’uretère, est nécessaire. Dans la majorité des cas, cette chirurgie peut se faire par voie cœlioscopique.

Si la tumeur est localisée, il n’y a pas de traitement complémentaire. A l’inverse, si la tumeur est métastatique, une chimiothérapie, comparable à celle proposée dans les tumeurs de vessie métastatiques, sera réalisée.

Les voies urinaires hautes

Chaque organe de l’appareil urinaire est tapissé d’une muqueuse. Cette même muqueuse qui recouvre la vessie et l’urètre (bas appareil urinaire) tapisse également la paroi des uretères, du bassinet et des calices qui constituent les voies urinaires hautes.

Chiffres clés

Comparativement aux cancers de la vessie, ces cancers sont rares avec environ 1 500 cas par an en France. Certains vont de pair avec un cancer de la vessie : 5 % à 6 % de patients atteints d’un cancer de la vessie ont également une tumeur du haut appareil.