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« Loin de l’hôpital, on se sent moins malade »

Opérée en novembre dernier, Corinne Di Nota, 50 ans, a choisi la prise en charge en ambulatoire. Une démarche qu’elle ne regrette pas. Témoignage …

 

« Tout a basculé très vite. Suite à une mammographie du sein gauche, j’ai appris que j’avais un cancer, avec déjà plusieurs tumeurs et des métastases osseuses. Six jours plus tard, j’avais ma première consultation à l’IPC.

On m’a tout d’abord proposé un protocole particulier et 8 séances de chimiothérapie. Je me suis moralement armée, j’ai opté pour une hygiène de vie différente, j’ai fait de la relaxation. À mi-parcours, les métastases osseuses avaient disparu et ce résultat a été confirmé quelques mois plus tard !

Dès le départ, le Dr. Eric  Lambaudie m’avait prévenue qu’il ne sauverait pas mon sein. De mon côté, j’avais lu des témoignages sur internet, et je savais que l’ambulatoire se pratique beaucoup au Canada par exemple. Autour de moi, on me disait : tu es folle ! Mais à l’IPC, j’ai toujours ressenti un sérieux, une cohésion dans le travail, et j’étais en confiance.

Sans poser directement la question, j’ai insisté sur l’idée d’être hospitalisée le moins longtemps possible. Lorsque le chirurgien m’a proposé une prise en charge en ambulatoire, j’ai accepté. Sans banaliser l’opération pour autant, arriver le matin et repartir le soir rendait les choses plus légères à mes yeux.

Mon compagnon m’a déposée en voiture, j’ai été opérée à 8 h et je suis sortie à 16h30. J’ai été prise en charge dès mon arrivée,. Le Dr. Lambaudie est venu me parler et me rassurer. Après l’opération et la salle de réveil, j’ai passé un moment dans un box, où ma mère m’attendait.

Après ma sortie, tout avait été organisé pour le suivi. Je suis partie avec des anti-douleurs, avec le drain. Le rendez-vous avec une infirmière avait été programmé pour le lendemain matin à 7 h et, dans la matinée, j’ai reçu un appel téléphonique de l’IPC afin de faire le point et de vérifier que tout allait bien.

Ensuite, j’ai eu plusieurs séances de rayon, mais ce n’est vraiment rien du tout. Maintenant, je pense à la reconstruction, pour ma vie de femme, pour mon compagnon… »