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DIMI : Une unité pour échanger et diffuser les méthodes mini-invasives

Elles ont pour point commun de diminuer les incisions, les séquelles, les suites opératoires… Elles, ce sont les méthodes dites mini-invasives, qui se regroupent au sein d’une unité transversale à l’IPC, réunissant 5 grandes spécialités : la chirurgie urologique, digestive, gynécologique, les endoscopies digestives et la radiologie interventionnelle, pour donner de l’élan à ces techniques de soins issues de la coelioscopie ou de la radiologie.

Les Départements de Chirurgie et d’Endoscopie interventionnelle (UEMCO) de l’IPC se sont investis dès la première heure dans les techniques de soins mini invasives contre le cancer. Les années 2000 ont vu l’avènement de la chirurgie coelioscopique dans les procédures oncologiques colorectales, gynécologiques et urologiques pelviennes.

Pionnier dans la mise en pratique des méthodes mini-invasives, l’IPC s’est engagé dans le développement et dans l’évaluation clinique de ces nouvelles approches qui concourent au mieux-être de ses patients. L’acquisition d’un robot en 2007 illustre l’investissement de l’IPC. La chirurgie pelvienne est au centre de ce développement, et intègre 3 pathologies majeures dans 3 spécialités : le cancer du rectum, les cancers de l’utérus, le cancer de la prostate.

En parallèle, l’endoscopie interventionnelle connaît aussi un développement spectaculaire et repousse les limites du diagnostic (avec l’endoscopie confocale qui permet de visualiser des cellules ou des tissus vivants grâce à la bioluminescence pour le diagnostic précoce de certains cancers) et du traitement (dissections sous muqueuses) des lésions néoplasiques digestives non ou peu infiltrantes.

Méthodes mini-invasives elles aussi, les ressources de la radiologie interventionnelle se développent également et, grâce à des innovations techniques récentes, les possibilités de traitement par la radiologie interventionnelle sont de plus en plus larges : détruire des tumeurs, déposer directement une chimiothérapie au sein des lésions du foie ou soulager les douleurs osseuses…

Ces progrès des méthodes mini-invasives s’accompagnent d’une révolution dans la prise en charge anesthésique et péri-opératoire des patients avec des méthodes comme l’hypnose interventionnelle, qui permettent de remplacer une anesthésie locale pour certains gestes, ou qui favorisent le confort et le calme du patient avant et après l’intervention.

La création d’un département transversal, le DIMI, s’inscrit dans la dynamique du projet d’établissement de l’IPC, et dans celle, plus générale, du développement de soins moins lourds et longs en cancérologie. Elle s’appuie sur l’expertise développée à l’IPC, aussi bien en matière d’endoscopie que de chirurgie robotique. A travers la création du DIMI, la mutualisation des moyens et des expériences entre ces cinq unités de l’Institut a plusieurs objectifs :

  • Faire connaître et valoriser des approches qui améliorent nettement le confort post-opératoire,
  • Mutualiser les expériences pour optimiser, et simplifier, les parcours thérapeutiques,
  • Partager les expériences pour gagner du temps dans l’évaluation des pratiques,
  • Unir les moyens pour mieux collaborer, en particulier avec l’industrie.
  • Collaborer dans l’enseignement de ces nouvelles approches thérapeutiques.