Un robot chirurgical à l'IPC

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Arrivée de l’assistance robotisée dans la chirurgie du cancer

Le début du 21ème siècle sera marqué par une nouvelle révolution en chirurgie.

En effet, depuis l’avènement de la coelioscopie dans les années 80 (réalisation de gestes chirurgicaux à ventre fermé, sous contrôle d’une caméra), les chirurgiens n’ont eu de cesse d’améliorer, de perfectionner et de repousser la complexité des gestes réalisés par cette voie. Aujourd’hui la robotique fait irruption dans un milieu où seule la main du chirurgien était reine.

Le « système de chirurgie téléopératoire » a évolué et ses indications se sont multipliées. En reprenant la voie coelioscopique et ses abords mini-invasifs, il faut imaginer aujourd’hui ce robot à quatre bras qui vient s’adapter sur les dispositifs chirurgicaux mis en place sur le patient endormi, et par lesquels sont introduits les instruments et la caméra.

L’utilisation de cette instrumentation a été particulièrement développée depuis près de 7 ans dans le cadre des cancers de la prostate avec un bénéfice certain en termes de complications postopératoires (dysfonctions urinaires et érectiles moins importantes, saignements réduits,…) et de réduction de la durée d’hospitalisation.

Aujourd’hui les indications s’élargissent, et si l’assistance robotisée est déjà acquise en chirurgie cardiaque et urologique, elle se développe en chirurgie gynécologique et digestive.