Un robot chirurgical à l'IPC

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La chirurgie, une place essentielle dans la guérison des tumeurs solides

L’exérèse chirurgicale de la tumeur primitive reste une condition nécessaire à la guérison de la plupart des tumeurs solides. L’efficacité du traitement chirurgical est d’autant plus grande que la tumeur est peu volumineuse. La mise en oeuvre et le développement de diagnostics précoces des tumeurs solides les plus fréquentes sont des conditions de cette guérison.

La chirurgie d’exérèse de la tumeur et des territoires ganglionnaires de drainage permet d’assurer le contrôle local et régional de la maladie, et d’obtenir des données biopathologiques qui définissent les traitements adjuvants (radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie…).
La chirurgie du cancer trouve ainsi sa place au coeur des stratégies diagnostiques et thérapeutiques.

Depuis une décennie, l’essor de la chirurgie coelioscopique mini-invasive a permis de répondre aux objectifs d’innovation, dans le domaine de la chirurgie des , autour de deux axes principaux :

  • Une chirurgie la plus ciblée possible sur la tumeur
  • une chirurgie d'exérèse avec le moins de complications postopératoires possibles à court, moyen et long terme

La coeliochirurgie offre des bénéfices directs aux patients

La chirurgie coelioscopique permet d’aborder les cavités abdominales et pelviennes par des trocarts au travers desquels sont insérés caméra et outils chirurgicaux.

Les actes chirurgicaux sont ainsi réalisés par vision indirecte grâce à un écran vidéo extérieur. La précision du geste chirurgical est augmentée grâce à une optimisation du champ opératoire, le geste devenant moins traumatique, moins hémorragique, moins agressif sur les structures vasculo-nerveuses adjacentes.

La chirurgie coelioscopique permet ainsi d’obtenir de meilleurs résultats en termes de complications postopératoires, en particulier par la suppression des complications propres à l’incision par laparotomie mais aussi par la réduction du saignement per opératoire et par la diminution de certaines perturbations fonctionnelles à long terme comme les séquelles urogénitales en chirurgie pelvienne.

Les bénéfices directs attendus pour le patient sont nombreux :
diminution
          - de la durée de séjour hospitalier,
          - de la douleur postopératoire,
          - du risque infectieux postopératoire,
          - du risque de saignement peropératoire,
accélération de la réhabilitation précoce et du retour aux activités normales de la vie quotidienne.